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À la une |
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La route Niamey Say en 1998
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CLUB
JRD DE NIAMEY
Activités 2006-2007
En 2007, l’équipe du club sciences
du Lycée La Fontaine de Niamey est composée
de Fatouma, Malika, Mariam, Muriel, Tessy, AlMoustafa et Hugo,
tous élèves de seconde. L’encadrement de l’équipe
est assuré par Anne de Bessé, Ali Ousseini et
Jean Luc Savina. Jean Louis Rajot et Luc Descroix, chercheurs
en poste à l’IRD Niamey, ont co-encadré cette
équipe.
Le 6 septembre 1998, il était tombé
110 mm de pluie en moins de trois heures sur le bassin de
Léli Maman Nialé et ses environs, objet de l’étude
des jeunes chercheurs du Lycée La Fontaine. Ce fut
un événement exceptionnel qui avait conduit
à la destruction des champs, de la route reliant Niamey
à Say et provoqué surtout la création
d’une ravine qui aurait eu le même volume que la tour
Montparnasse à Paris !
L’étude effectuée par les «
jeunes chercheurs » a mis en évidence l’influence
de l’action de l’érosion sur la vie des villageois.
En outre, le travail a été bâti autour
de la description d’un événement exceptionnel
et de ses conséquences sur le terrain et les habitants
du village et de ses environs. Pour obtenir ces résultats,
l’étude physique sur le terrain a été
couplée avec des enquêtes auprès des habitants.
Voir le rapport
final
Voir le texte
de restitution des travaux
Rappel des activités
du Club jeunes chercheurs en 2005-2006
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Séance inaugurale présidée
par S.E. Monsieur GALADIMA Ousmane, Ministre des Enseignements
Secondaire et Supérieur, de la Recherche et de la Technologie
du Niger (à droite) et Monsieur Gilles Bezançon,
Représentant de l’IRD au Niger.
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ATELIER : «
Les biotechnologies: applications à l’analyse et à
la valorisation de la diversité génétique
des plantes »
Niamey, du 6 au 8 décembre 2006
CORAF-MESS/R/T-UAM-IRD-CIRAD
Réunis à Niamey du 6 au 8
décembre 2006, les participants à l’atelier
sur les biotechnologies intitulé « Les Biotechnologies
: applications à l’analyse et à la valorisation
de la diversité génétique des plantes
», venus du Niger, Bénin, Burkina Faso, Mali,
Guinée et France, ont discuté du rôle
des biotechnologies au Niger. Leur réflexion, plus
particulièrement axée sur les biotechnologies
végétales, a été éclairée
par des présentations de scientifiques nigériens
et internationaux sur le contexte d'utilisation des biotechnologies
et des exemples concrets de recherche les mettant en œuvre.
Initié par le Ministère des
Enseignements Secondaire et Supérieur, de la Recherche
et de la Technologie (MESSR/T) du Niger, l’atelier a reçu
le soutien du Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche
et le Développement Agricole (CORAF), du Centre de
coopération Internationale en Recherche Agronomique
pour le Développement (CIRAD) et de l’Université
Abdou Moumouni (UAM) de Niamey. Il a été organisé
avec l’appui scientifique et financier de l’Institut de Recherche
pour le Développement (IRD) dont les activités
de recherche conduites en partenariat au Niger en matière
de génétique du mil sont une excellente démonstration
des possibles applications des biotechnologies modernes à
l’étude de la diversité génétique
des plantes pour leur meilleure valorisation.
Le point focal de cet atelier était
la création d’un Institut de Biotechnologies à
Niamey.
La création de cet institut est nécessaire pour
mettre en synergie les initiatives en matière de biotechnologies
au Niger, puis à terme, à l’échelle sous-régionale,
par la création d’un centre d’excellence.
En outre, un tel institut contribuera à maintenir et
rassembler les compétences aux niveaux national et
sous-régional. A maturité, il aura des capacités
de recherche, de formation et d’expertise.
Les biotechnologies ne doivent pas être
un exercice gratuit et ne sont intéressantes que par
leur contribution à la résolution de questions
de recherche préalablement définies.
Ainsi, les participants à l’atelier ont identifié
comme thème structurant et fondateur du futur institut
la caractérisation, la préservation et la valorisation
de la diversité génétique en réponse
aux contraintes identifiées et potentielles.
Le futur institut, qui offrira des capacités
d’analyse aux instituts internationaux de recherche agronomiques
intéressés, sera initialement structuré
autour de deux outils principaux : la Culture In Vitro
(CIV) et les marqueurs moléculaires. Il pourra, dès
sa création, bénéficier des outils existants,
notamment à l’UAM et à l’IRD-Niamey.
La vocation première de l’Institut
portera sur les formations (initiale et continue) qui s’adresseront
à tous les niveaux de la chaîne des acteurs impliqués
dans l’utilisation des biotechnologies : chercheurs, ingénieurs,
techniciens, étudiants.
Afin de favoriser l’intégration du
futur institut dans le contexte régional, les participants
à l’atelier ont recommandé que son projet de
création soit présenté lors des futures
réunions régionales, telles la réunion
de Ouagadougou (CORAF-CIRAD-IRD) prévue en mars 2007.
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SEMINAIRE
DE VULGARISATION SCIENTIFIQUE ORGANISE PAR L'IFTIC ET L'IRD
du 22 novembre au 1er décembre 2006
THEME DE L'ANNEE 2006 : LE CLIMAT AU NIGER
Le séminaire de vulgarisation scientifique
qui se tient du 22 novembre au 1er décembre 2006 à
l’Institut de Formation aux Techniques de l’Information et
de la Communication (IFTIC) est le troisième du genre.
L’IFTIC est l’école de journalisme du Niger, qui forme
également aux métiers de la documentation, de
la maintenance, de la prise de son, de la prise de vue et
du montage.
Les deux premières éditions
ont été consacréesrespectivement au mil
et aux aires protégées. A chaque fois, un journal
thématique de seize pages (distribué à
5 000 exemplaires) et des CD en langues nationales (haoussa
et zarma) ont été produits, pour toucher tous
les publics. Ces séminaires ont reçu un accueil
enthousiaste au Niger et même au-delà.
Premier de cette nature dans la sous région, cet atelier
répond à un besoin bien identifié des
scientifiques, celui de rendre compte et de restituer au public
les avancées de la science. C’est ainsi que, faute
de médiateurs, les travaux des scientifiques du Sud
restent le plus souvent méconnus.
L’objectif direct du séminaire est
de produire un journal et des émissions de radio très
grand public autour d’un thème scientifique. Le «
climat » est retenu comme thème de l’année
2006.
Le séminaire permet également
d’intéresser la presse nigérienne et les étudiants
de l’IFTIC aux questions scientifiques. L’atelier de vulgarisation
scientifique amorcera la diffusion du langage et la culture
scientifique au grand public.
Ce séminaire est le produit de plusieurs
partenariats convergents de l’IFTIC. L’IRD, premier partenaire
scientifique, a appuyé l’atelier depuis l’origine financièrement
et sur le plan du contenu. La coopération française
ainsi que l’association Contrechamps ont également
contribué à la tenue de ce séminaire.
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©IRD/ Tahirou Amadou
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Restitution de travaux
de recherche
La RESONANCE MAGNETIQUE DES RPOTONS
une nouvelle méthode géophysique
pour localiser les ressources en eau souterraine :
première application au Niger
par Marie Boucher, doctorante
IRD et BRGM, France
Résumé :
Au Niger comme dans toute l’Afrique sèche menacée
par la désertification, les eaux souterraines constituent
une cible privilégiée des projets oeuvrant à
l’amélioration du bien-être des populations.
L’implantation d’un forage d’eau douce se fait cependant encore
avec trop peu de certitude sur la pertinence du site choisi,
les taux d’échec pouvant atteindre plus de 50% au final.
La Résonance Magnétique des Protons (RMP) offre
une solution prometteuse pour réduire ces taux d’échec,
et donc optimiser les fonds disponibles : en complément
aux méthodes géophysiques traditionnelles, la
méthode RMP permet de détecter directement depuis
la surface le volume d’eau présent en profondeur, avec
des estimations possibles de la porosité et de la productivité
des forages.
Une première application scientifique
dans le cadre du programme AMMA (Analyse Multidisciplinaire
de la Mousson Africaine) a prouvé la pertinence de
la méthode au Niger, avec des applications de développement
immédiates : ainsi, la vingtaine de sites prospectée
dans le canton du Fakara montrent des teneurs en eau de 10
a 20% du volume total de l’aquifère phréatique,
valeurs parmi les plus fortes obtenues en Afrique. Ceci confirme
le potentiel impressionnant de développement de l’usage
des eaux souterraines au Niger. Ailleurs en Afrique sèche
(Burkina-Faso, Mozambique), la RMP a aussi démontré
tout son intérêt pour l’implantation des forages
en milieu fracturé. |
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Mr Abdourhamane TOURE
AMADOU

La composistion du jury (de gauche à
droite) :
Zibo GARBA, J-M ABOUTA KARIMOU, Jan-Louis RAJOT et Ibrahim
BOUZOU
©IRD/ Tahirou
Amadou
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SOUTENANCE D'UN
MEMOIRE DE DEA EN GEOGRAPHIE A LA REPRESENTATION IRD AU NIGER
Thème : Erosion éolienne
des sols sableux cultivés dans la région de
Niamey : rôle de la végétation et des
états de surface
Présenté et soutenu publiquement le 02 novembre
2006 par Abdourhamane Touré Amadou
Membre du jury :
Président : Jean Marie AMBOUTA KARIMOU,
M.C, Doyen de la faculté d'agronomie, UAM
Assesseurs : Luc DESCROIX, LTHE – UMR 6654
– IRD Niamey et Ibrahim BOUZOU, Département de Géographie,
UAM
Codirection : Zibo GARBA, M.C, Doyen de la
faculté des sciences, UAM et Jean Louis RAJOT, UR 176
– solutions – IRD Niamey
Résumé : Pendant
2 campagnes agricoles (2005 et 2006), des mesures directes
d'érosion éolienne ont été réalisées
sur un champ (3.6 ha) au Niger (Sahel sous 500 mm de pluie)
grâce à l'utilisation de BSNE.
Le flux d'érosion éolienne,
en 2005, a été appréhendé à
travers la biomasse, la distance, la topographie, les limites
des champs et l'existence des couloirs d'érosion. Tous
ces paramètres ont montré ou confirmé
la variabilité spatiale des champs sahéliens.
La dynamique de l'érosion éolienne a été,
toute fois, globalement identique sur l'ensemble du champ.
En 2006, ce champ a été divisé
en 2 parcelles de 1.5 ha (isolées par des bandes de
végétation large de 20 m) dont l'une a été
dénudée et l'autre (parcelle témoin)
est couverte par les résidus de culture à l'état
paysan.
Sur la période de comparaison allant
du 06 avril au 31 juillet 2006, la végétation
des champs, à l'état de résidus de culture,
a permis d'accroître la hauteur de rugosité (vitesse
seuil) de 2 ordres de grandeur (2 m/s) ; ce qui a conduit
à avoir moins de perte de sédiments (cumul de
flux horizontal) de 10 t/ha (226 kg/m) sur le champ témoin
que sur la parcelle dénudée 50 t/ha (489 kg/m).
Cependant, les conditions de vent ont joué énormément
sur les rapports de flux d'érosion et de bilan de masse
calculés sur les 2 parcelles.
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voir
aussi les images de la cérémonie de prise de fonction

De gauche à droite :
Francis Kahn, le représentant sortant, S.E. Galadima
Ousmane, Ministre de la Recherche et Gilles Bezançon,
le nouveau représentant
©IRD/ Tahirou
Amadou |
NOUVEAU REPRESENTANT A L'IRD
AU NIGER
Gilles Bezançon est nommé Représentant
de l’IRD au Niger à compter du 1er octobre 2006.
Généticien, il est entré à l’Orstom
(ancienne dénomination de l’IRD) en 1973. Affecté
en Côte d’Ivoire en 1974 il a travaillé sur un
programme de génétique des riz africains (autochtones
et introduits) et dans ce cadre a participé à
un grand nombre de missions de prospections dans différents
pays d’Afrique. Ses travaux sur les ressources génétiques
des riz et l’évaluation de leur diversité ont
abouti à la soutenance d’une thèse de Docteur
es Sciences Naturelles en septembre 1993.
En 1994 il a été rattaché au programme
de génétique des mils et a été
affecté au Niger. D’abord orientés essentiellement
sur l’étude des flux de gènes entre mils sauvages
et mils cultivés, ses travaux, en partenariat avec
les institutions présentes au Niger (INRAN, UAM et
ICRISAT) et avec l’Université Paris XI et le MNHN ont
abordé l’évolution de la diversité des
mils en relation avec les facteurs anthropiques. Dans ce cadre
il a également eu à travailler avec les organisations
paysannes. Enfin, ces deux dernières années
il a été le coordonnateur d’un projet financé
par l’IFB intitulé «Evolution de la diversité
des mils et des sorghos cultivés au Niger entre 1976
et 2003 : influence des facteurs naturels et anthropiques
», en partenariat avec l’INRAN, l’ICRISAT et le Cirad.
Il possède donc une longue expérience du terrain,
de la recherche en partenariat avec les pays du Sud et notamment
de l’Afrique de l’Ouest, mais aussi de la gestion de la recherche
en ayant été à plusieurs reprises membre
des Comités Techniques, Commissions Scientifiques et
Commissions Scientifiques Sectorielles de l’Orstom et de l’IRD.
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CAMPAGNE AMMA
Août: lancement de ballons stratosphériques à
Niamey Pendant tout le mois d'août
des chercheurs du CNES sont à Niamey pour le lancement
de dix ballons stratosphériques sur le site de l'aéroport
militaire de Niamey.
Très prisés par les climatologues, ces ballons
sont les seuls à pouvoir évoluer durablement
dans la couche de l’atmosphère comprise entre 12 et
50 km d’altitude nommée « stratosphère
». Ils représentent donc la seule chance de combler
le déficit de mesures climatologiques dans cette couche
de l’atmosphère qui n’est accessible ni par les appareils
de mesure au sol, ni par les avions scientifiques qui ont
été utilisés en 2006 par les chercheurs
du programme AMMA.
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©IRD/ Johanna Deridder |
10 juillet:
Inauguration officielle de la SOP 2 du programme AMMA sous
le haut patronage de SEM. Galadima Ousmane, Ministre des Enseignements
Secondaire et Supérieur, de la Recherche et la Technologie.
C'est en présence de SEM. Galadima
Ousmane, Ministre des Enseignements Secondaire et Supérieur,
de la Recherche et de la Technologie, de SEM. Mahaman Moussa,
Ministre le l'Aménagement du Territoire et du Développement
Communautaire, de SEM. François Ponge, Ambassadeur
de France au Niger et de M. Eric Brun, Président de
l'IGB-AMMA, que s'est déroulée la cérémonie
d'inauguration de la période d'observation intensive
du progamme AMMA en saison humide.
A cette occasion, le Ministre des Enseignements Secondaire
et Supérieur, de la Recherche et de la Technologie
a réitéré son soutien au programme de
recherche AMMA pour l'installation de matériel scientifique
au Niger et pour l'implication des équipes de recherche
nigériennes dans ce vaste programme. |

©IRD/ Johanna Deridder
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5 au 11 juillet :
Voyage de presse AMMA
La cellule de communication AMMA a organisé
un voyage de presse au Bénin et au Niger pour 17 journalistes
européens et africains.
Partie de Cotonou le 5 juillet après avoir visité
les installations à l'aéroport, la délégation
est ensuite allée visiter les installations de terrain
à Djougou et sur la route de Parakou. Arrivés
à Niamey le 8 juillet au soir, les journalistes se
sont ensuite rendus à Banizoumbou et Wonkama afin de
visiter les sites de recherche d'AMMA au Niger. Ils ont aussi
pu assister à l'inauguration officielle des installations
AMMA à l'aéroport militaire et au lancement
de la SOP 2 au Ministère des Affaires Etrangères
sous le Haut Patronage du Ministre des Enseignements Secondaire
et Supérieur, de la Recherche et de la Technologie.
La délégation de journalistes a été
accompagnée dans son périple par les chargés
de communication des différents organismes impliqués
dans le programme AMMA et par des scientifiques du programme.
Consulter le
reportage... |
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©IRD/ Tahirou Amadou
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Décoration
de Francis Kahn, représentant de l'IRD au Niger, au
rang de Commandeur dans l'Ordre du Mérite, par SEM.
Galadima Ousmane, Ministre nigérien des Enseignements
Secondaire et Supérieur, de la Recherche et de la Technologie.
Témoignage officiel de satisfaction décerné
à Mme Maïga Sadou Fatouma, assisante de direction.
Ce lundi 19 juin, à 19h, une cérémonie
officielle de remise de médaille a réuni le
Ministre de la Recherche des Enseignements Secondaire et Supérieur
de la Recherche et de la Technologie, le Ministre de l'Aménagement
du territoire, le Ministre de la Formation Professionnelle
et Technique, chargé de l'Emploi des Jeunes et de l'Ambassadeur
de France au Niger.
Dans son discours de remerciement, M. Francis
Kahn a fait part de son émotion à recevoir cette
décoration. Il a insisté sur la richesse du
partenariat nigérien.
Il a aussi chaleureusement remercié l'ensemble des
employés de l'IRD, sans lesquels l'accomplissement
des missions de l'IRD ne serait guère possible.
A l'occasion de cette cérémonie, un témoignage
de satisfaction a été décerné
à Mme Maïga Sadou Fatouma, assistante de direction
à l'IRD pour la qualité des services rendus
et la générosité de ses actions.
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©IRD/
Tahirou Amadou |
Restitution
du Club JRD sur le mil
au Lycée La Fontaine de Niamey
15 juin 2006 à 18h30
Depuis le début du mois de novembre 2005,
12 jeunes lycéens de secondes et de première se sont retrouvés
chaque semaine afin de réaliser un travail de recherche sur
les méthodes de cultures du mil . Ils sont accompagnés dans
leur tâche par deux professeurs de SVT du lycée la Fontaine
et Johanna Deridder, chargée de communication à l'IRD. Les
conseillers scientifiques du Club sont Yves Orieux, Gilles
Bezançon, tous deux génétitiens à l'IRD et Anne Luxereau,
anthropologue au CNRS.
Les jeunes se sont séparés en deux groupes, l'un réalisant
une enquête anthropologique sur les pratiques culturales autour
de Niamey, l'autre mettant en place un champ expériental .
Voir le site
Web du club JRD Haïni |
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Soutenance de thèse
d'habilitation à diriger des recherches
Par Issoufou KATAMBE
5 juin 2006 à la faculté des sciences l'UAM
"Sur des
structures algébriques en génétique"
"Cette habilitation est un ensemble de
travaux portant sur des structures algébriques en génétique.
Aprés quelques éléments de génétique
et une explication sur l'apparition des algèbres en
génétique, Issoufou Katambé nous donne
les notions et résultats de base nécessaires
à la compréhension des sujets traités..."
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Exposition IRD "remue
ménage" présentée au CCFN de Niamey
du 9 mai au 11 juin
entrée libre
"Depuis plus d'un siècle
et demi, la famille dans les pays du Nord connaît de
profondes transformations qualifiées par les experts
de "transition démographique". Et dans les
pays du Sud, que se passe-t-il? A l'heure actuelle, la famille
en Afrique, en Amérique latine et en Asie connait également
d'importants et très rapides boulversements. La mondialisation,
les changements sociaux, les migrations, la crise économique,
la pandémie du sida sont autant de facteurs qui transforment
les modes de vie et les relations dans le cercle familal."
Cette exposition est réalisée par
l'IRD avec le soutien du ministère des affaires étrangères.
De manière simple et pédagogique, elle fait
le point sur l'évolution de la famille au Sud et remet
en cause bien des idées reçues! |
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