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« La
pomme de terre (Solanum tuberosunm
L.) au
Niger »
Par SIDIKOU
Ramatou Djermakoye Seyni Soutenue le 17- 01- 2002 à
l’université Abdou Moumouni de Niamey, 368 Pages Thèse
présentée pour obtenir le grade de Docteur D’état en Science L’une
des applications des biotechnologies végétales au niveau de la culture
de pomme de terre (Solanum
luberosum L.) est l’utilisation de la micropropagation pour la
production de plants sains et en quantités suffisantes sans contrainte
de saison. C’est à dire la production de minitubercules, tubercules
de première génération en serre, issus de plants cultivés in vitro,
donc indemnes de toute maladie. Douze variétés ont été testées en
culture irriguée dans le but de comparer le comportement au champ de
ces tubercules. A l’exception de 2 variétés, le pourcentage de levée
atteint son maximum (98 à 100%) entre 3 et 4 semaines après
plantation. La croissance végétative a été bonne. Les coefficients
de multiplication donnent des valeurs atteignant 6.59 à 5.26 chez la moitié des variétés. Les rendements, ramenés
en tonnes par hectare, vont de 0.8 t/ha à 12.2 t/ha. Sur l’ensemble
de cette expérimentation, on peut dire que les minitubercules (premiers
tubercules in vivo issus de
culture in vitro) ont bien
supporté les conditions climatiques sahéliennes comme le montrent les
données agronomiques issus de la végétation et du rendement. A
la suite de ces essais agronomiques préliminaires, des recherches sur
la mise en œuvre et la gestion de la microtubérisation ont été réalisées
à partir de 10 variétés tétraploïdes choisies pour leur meilleure
adéquation aux conditions de culture au Sahel. Les études comparatives
ont été menées à l’obscurité et à 20’C, sur 2 gammes de
milieux de tubérisation, avec saccharose (20 à 120 g.1‑1), en présence
de BAP (5 mg..1‑1). Kennebec, Désirée, Sahel présentent A
meilleures aptitudes à la microtubérisation. Les variétés testées
peuvent tubériser même avec une faible dose de saccharose et dès la
1" semaine. Les meilleurs rendements s’observent avec plus de 80
g de saccharose par litre de milieu. Le rendement en masse des
microtubercules est proportionnel à leur maturité et au pourcentage de
saccharose dans le milieu. L’addition en saccharose et BAP favorise
l’induction de la tubérisation Il n’y a pas de phénomène de
dormance des microtubercules. Les analyses biochimiques conduites
montrent que les teneurs en protéines solubles totales, saccharose et
amidon sont proportionnelles à la quantité de saccharose et de BAP
dans le milieu. Sur le plan biochimique, les génotypes Atlas et Sahel
s’avèrent être les plus performants L’apport
des biotechnologies végétales par l’utilisation de microtubercules
et de minitubercules pour la production locale et la disponibilité de
plants sains est réalisable au Sahel et serait d’un grand intérêt
car elle présente plusieurs avantages économiques importants. L’étude
sur la résistance au stress hydrique a pour objectif d’identifier en
conditions artificielles, en serre, les génotypes de pomme de terre les
mieux adaptés à l’environnement climatique sahélien caractérisé
par un déficit hydrique. En comparaison intervariétale, le nombre
moyen de tubercules par pied est plus élevé chez Désirée (5.6
tub/pied) et Sahel (5.4 tub/pied) en conditions de stress et la masse
moyenne de tubercules par pied plus importante chez Sahel (124.2 g.tub/piçd),
Claustar (110.2) et Aïda (104.4). En comparaison intravariétale,
Claustar, Sahel, Atlas sont les plus résistantes au stress hydrique,
leurs rendements ne baissant que, respectivement, à 80%, 68% et 62%.
Les meilleurs rapports végétation/rendement sont observés chez
Claustar et Sahel dans les conditions de stress hydrique. Les
estimations des moyennes de rendements obtenus en conditions de stress
semblent converger vers les taux d’indice de sensibilité à la sécheresse
calculés selon la formule d’Acevedo (1991 Le
flétrissement bactérien dû à la bactérie Ralstonia
solanacearum est l’une des plus graves maladies de la pomme de
terre intervenant dans de nombreux pays, en particulier tropicaux. La
principale vole pour limiter l’incidence de cette maladie est la création
de variétés tolérantes ou résistantes. L’hybridation somatique
entre une variété diploïde sensible (BF15.2X) et des espèces
sauvages (Solanum sienolomum,
Solanum phureja) apparentées résistantes à la bactérie a été
menée dans l’optique d’un transfert de la résistance. Des tests de
résistance à une souche africaine de R.
solanacearuni, appartenant au biovar 3 et à la division 1, ont été
conduits en conditions in vitro. Ils ont porté sur quatre variétés de pomme de terre déjà
cultivées (Sahel, Aïda, Désirée et Pamina) six nouveaux clones sélectionnés
par l’INRA de Ploudaniel (W1 W2, W3, W4, W5, W8), mais non encore
diffusés commercialement, six hybrides somatiques [BS33 3 BS37, BS44
(issus de la fusion BF 1 5.2X + S sienolomum)
et BP3, BP4, BP 15 (issus de la fusion BF15.2X + S. phureja)],
leurs trois parents et le témoin sensible 131715.4X. D’après
l’évolution de l’indice de Maladie (IMr calculée selon la formule
de Winstead et Kelman (1952), les variétés Désirée et Sahel seraient
classées résistantes à la souche de R.
solanacearuni testée, alors
que Aïda serait tolérante et Panine sensible. Pour les nouveaux génotypes
de l’INRA, les taux d’IMr indiquent que W2 serait résistant, W4,
W5, W8 seraient tolérants alors que W1 et W3 seraient sensibles. Les
hybrides BS33, BS37, BS44 et BP15 seraient résistants, tandis que les
hybrides BP3, BP4, BPI 5 issus de S. phureja seraient tolérants. Ces résultats sont confirmés au
niveau des parents où il a été trouvé que vis à
vis de cette souche sahélienne de R. solanacearum,
le parent sauvage S. slenoioniutii
(SST) est plus résistant que le parent sauvage S. phureja (P5) qui lui n’est que tolérant. Le témoin BF15.4X étant
bien entendu toujours sensible à R.
solanacearum. L’utilisation
des biotechnologies pour l’adaptation de la culture de pomme de terre
au Sahel permettrait de surmonter quelques-unes unes des difficultés
des techniques conventionnelles de sélection des variétés et de
production de plants, parallèlement à la lutte contre les
phytopathologies. Commencées
au terrain avec les essais agronomiques, les études qui viennent d’être
menées doivent trouver une évaluation et une confirmation au
champ‑ Le principe d’un travail de recherche finalisée étant
de partir du terrain pour revenir au terrain via le laboratoire, afin de
vérifier, puis valoriser les acquis expérimentaux, dans une optique de
diversification des produits et de développement durable. Mots
clés: Pomme de terre, Solanum
luberosum L., S. stenotomum X phureja, biotechnologies, culture in
vitro, inicropropagation, rnicrotubérisation, microtubercules.
rninitubercules, Sahel, saccharose., BAP (6 Benzylaminopurine), protéines
solubles, amidon, stress hydrique, sécheresse, Ralsfonia solanacearuin, flétrissement bactérien, hybridation
somatique, protoplastes Contribution
à la lutte contre les insectes ravageurs des stocks alimentaires par
l’utilisation des produits d’origine
végétale Par
Toufique Bello Mariama soutenue le 18 octobre 2001
à l’Université Abdou Moumouni de Niamey Thèse présentée pour obtenir le grade de Docteur
troisième cycle Spécialité:
Sciences biologiques (Option
Entomologie appliquée) Au Niger les denrées stocké notamment, le niébé Vigna
unguiculata, le riz oryza sativa
etle mais Zea
mays font l’objet d’attaques de déprédateurs dont la majorité
est constituée de Coléoptères. Ce sont Callésobruchus
maculatus et Bruchiduis
atrolineatus deux bruches du niébé, Tribolium
castaneurn, Trogodenna granarium et Sitophilus zeamais
déprédateurs du riz et du mais. Des
essais de contrôle des populations des bruches du niébé par
l’utilisation des feuilles de Boscia
senegalensis, une Capparidaceae appartenant à la flore locale ont
montré une variation de l’action insecticide de cette plante en
fonction de la nature du produit (feuilles vertes fraîches et poudre de
feuilles séchées) mais aussi de l’espèce de bruche considérée. En
effet, les feuilles fraîches ont réduit de façon très significative
les populations des deux espèces de bruches notamment chez les insectes
moins âgés (âge :5
2‑3 jours). Cependant B. atrolineatus
a été plus sensible que C maculatus
Les feuilles fraîches ont également eu un effet ovicide avant l’éclosion
de la larve de premier stade, et surtout avant sa pénétration à
l’intérieur de la graine, c’est‑à‑dire du 1‑ au
4ème jour après la ponte. Par
ailleurs, quand les feuilles sont séchées, leur réactivité sur les
insectes diminue fortement car le traitement par la poudre ne donne pas
des résultats très nets comme ceux obtenus avec les feuilles fraîches. L’analyse
de l’influence de la période de récolte et de l’âge des feuilles
de Boscia senegalensis sur la
dynamique des populations de C. maculatus a été faite. Il ressort que l’efficacité des feuilles
fraîches varie eh fonction de leur âge, mais aussi de la période de récolte
de ces feuilles. On constate, en effet, que les feuilles de stade I
qu’on ne trouve qu’en, novembre, décembre et janvier, provoquent
une action létale et larvicide moindre par rapport aux feuilles plus âgées.
L’activité de ces jeunes feuilles sur la durée de vie des femelles
des bruches est également faible par rapport à celle des autres catégories
de feuilles. Il
est à noter également que la période de récolte d’une même catégorie
de feuilles a une influence sur les bruches. En effet, on a remarqué
que si la récolte a eu lieu entre novembre et mai, l’efficacité des
feuilles est totale; alors que si la cueillette des feuilles intervient
entre juin et octobre, on observe une baisse de l’activité des
feuilles. Par
ailleurs, des essais d’utilisation des huiles essentielles d’Ocimunz
basilicum d’O. gratissimum (lamiaeae) et de Cymbopogon
giganteus (Poaceae) pour lutter contre cinq déprédateurs des
stocks à savoir C. maculatus, B.
astrolineatus T castaneum T. granculum et S.
zeamais ont été réalisés. Les trois huiles essentielles testées
ont contrôlé le développement des différents stades des déprédateurs
étudiés à différentes concentrations. Il
ressort des résultats obtenus que les trois huiles sont efficaces à
faible concentration sur les bruches. Cependant ces huiles ont une
activité concentration dépendante sur T granayium
et T castaneum Sur ces espèces,
les faibles concentrations d’huiles éliminent moins de 70% des
adultes traités pendant les premiers
jours, alors que les insectes ne survivent pas aux concentrations très
élevées. Aussi,
l’efficacité d’une huile essentielle varie en fonction de l’espèce
d’insectes étudiée. C’est le cas par exemple de l’huile
essentielle d’O. basilicum qui a
une activité létale nette sur C. maculatus
et B. atrolineatus, mais
faible sur T. granarium Mots
clés: Denrées stockées,
Boscia senegalensis,
Callosobruchus macuIatus, Brueliidius atrolineatus, Tribolium castaneurn,
Trogoderma granarium Sitophilus zeamais, huiles essentielles. « Caractéristique
biologiques et écologiques d’une population de Gerbullus
Nigériae (Rodentra , Gerbillus) dans la ferme de kolo (Niger) »
Par
Adamou Nomao soutenue
le 22 juin 2001
à l’Université Abdou Moumouni de Niamey (216 pages)
Thèse
présentée pour obtenir le grade de Docteur de troisième cycle Spécialiste :
Ecologie animale Ce
travail concerne l’étude écologique et biologique d’une espèce de
rongeurs Gerbillinae (Gerbillus nigeriace) nuisible aux cultures céréalières
pluviales du Niger. C’est une espèce caractérisée par un fort
polymorphisme chromosomique dont le nombre varie entre 60 et 74, une
distribution soudano‑sahélienne et présentant une répartition
spatiale bien structurée. Le suivi en élevage de couples reproducteurs
nous a permis de déterminer les données biologiques de base (taille
des portées, durée de la gestation, sex-ratio, etc.) nécessaire à la
compréhension de la dynamique de population et d’établir des abaques
permettant de déterminer l’âge des spécimens capturés dans la
nature. Le
suivi de la dynamique d’une population de cette gerbille dans la ferme
de Kolo, de forme à haut nombre de chromosome (70‑74) a été
fait à l’aide d’une grille de piégeage rectangulaire selon la méthode
de Capture‑ Marquage‑ Relâcher Recapture (C.M.R.R.). Les piégeages
réalisés selon une fréquence mensuelle se sont déroulés entre juin
1997 et mai 2000 afin d’étudier l’organisation de la reproduction
dans la nature, les fluctuations d’abondance, les déplacements, etc.
Concernant la dynamique de l’abondance de cette population de
Gerbillus nigeriace, on a constaté la présence de périodes où
l’abondance passe par un niveau minimum en fin de saison des pluies
(septembre/octobre) et où l’abondance passe par un maximum qui se
place dans la première moitié de la saison sèche. L’activité
reproductrice de Gerbillus nigeriace, caractérisée par le développement
en taille des organes génitaux mâles (testicules et vésicules séminales)
et par la présence de femelles gestantes, présente également des
variations d’intensité selon des périodes de l’année. Chez les mâles,
l’activité sexuelle s’installe en juin et se poursuit jusqu’en décembre,
soit durant la saison des pluies et la première partie de la saison sèche,
chez les femelles, l’activité reproductrice s’installe à partir
d’août et se poursuit au moins jusqu’en décembre, soit de la fin
de la saison des pluies au milieu de la saison sèche. La saison de
reproduction peut, aussi bien chez les mâles que chez les femelles, se
prolonger largement durant la saison sèche comme cela a été le cas en
1998‑1999 et en 19992000. Comme
l’abondance et les activités reproductrices, la mobilité de
Gerbillus nigeriace présente des variations saisonnières. C’est une
espèce de rongeurs caractérisés par des petits déplacements qui lui
confèrent une sédentarité remarquable. Mots‑clés
: Gerbillus nigeriae, Sahel,
Niger, chromosome, abondance, reproduction, mobilité. « L’expérience
esthétique »
Par
M. Mounkaila ABDO LAOUALI SERKI soutenue le jeudi 31 août 2000
à
l’Université Cheikh Anta Diop Thèse
présentée pour obtenir le grade de Docteur de troisième cycle (Spécialité
: Esthétique et philosophie de l’art L’approche
philosophique de l’expérience esthétique nous semble tout
logiquement devoir débuter par un recensement plus ou moins systématique
et une étude minutieuse des nombreuses catégories d’objets qui
peuvent la susciter. Ces objets foisonnent non seulement dans le domaine
de l’art et des activités connexes, mais aussi ils sont tout à fait
perceptibles dans des formes naturelles. En
effet, si la création artistique débouche sur des oeuvres exemplaires,
il demeure que d’autres artifices humains provoquent, dans une tout
autre mesure certes, l’expérience du beau. Il en est également ainsi
de la nature qui, plus que l’art lui‑même, a cette autre caractéristique
de donner lieu au sentiment du sublime. La
contemplation esthétique consiste ensuite dans le jeu harmonieux de
l’imagination et de l’entendement, facultés par ailleurs requises
dans le processus de la connaissance. Mais si l’entendement a le
primat dans ce dernier cas, c’est manifestement l’imagination qui
joue le premier rôle en matière de perception des objets beaux. De là
découle essentiellement le caractère désintéressé du sentiment esthétique. Pour
déterminer le statut épistémologique et la dignité ontologique
‑ de l’expérience esthétique, il s’agit de mettre en évidence
la spécificité de la rationalité en oeuvre dans la sphère du beau.
Il appert que loin d’être absolument
relatif, le jugement esthétique est surtout un jugement
de sentiment, voire un sentiment
de jugement plutôt qu’un jugement
d’objet. A ce titre, toute tentative visant à assujettir la beauté
ou à l’apprécier en fonction de normes extérieures comme c’est le
cas dans l’art moderne et postmoderne ‑ ne peut que lui être
fatale. Sans se confondre avec la rationalité scientifique et technique
par exemple, celle esthétique n’est pas moins rationnelle, bien que
d’une autre nature. « La
Problématique du Fondement de l’Autorité Politique dans la Théorie
de la Souveraineté de l’État à la Renaissance (Machiavel et Bodin) »
Par
ASSANE MAYAKI YOUSSOUF soutenue
le 14 juin 2000
à l’Université Paris 1 ‑Panthéon Sorbonne.
(Mention Très Honorable avec félicitations du Jury). Thèse
présentée pour obtenir le grade de Docteur de l’Université Paris 1
Panthéon Sorbonne. (Spécialité
: Philosophie) La
thèse remonte aux sources philosophico ‑ politiques de l’émergence
conceptuelle de l’État et de la structuration théorique de son
corollaire intrinsèque, la souveraineté politique. Ainsi, l’analyse
thématique déployée allie les dimensions historiques, philosophique,
juridique et politique d’un contexte spatio-temporel (l’Occident de
la Renaissance) qui a inauguré la révolution théorique moderne du
champ de la conception politique. Dans
le cadre de notre étude doctorale, nous avons limité notre travail à
l’analyse historique conceptuelle de la notion centrale d’autorité
politique suprême dans la théorie de la souveraineté de l’État, à
travers l’examen spécifique dont elle a fait l’objet chez les deux
grands penseurs de la philosophie politique de la Renaissance qui sont
notamment Machiavel et Bodin. Dans cette perspective d’étude, après
avoir essayé de cerner le substrat réel des deux pensées politiques
relatives à la logique de structuration de l’ordre politique dans la
théorie de construction de la souveraineté d’État, nous avons,
d’une part, situé les éventuels lieux théoriques de rencontre où
se côtoie, se construit et s’affine la notion de souveraineté et
d’autre part, tenté de mettre en évidence les éventuels points
saillant de similitudes, divergences ou différenciations susceptibles
d’exister dans les pensées politiques de ces deux illustres
philosophes politiques, initiateurs de la rationalité de la pensée
philosophico ‑ politique moderne. Enfin,
nous avons été intéressés à examiner la portée réelle de
la pertinence philosophique et historique de l’élaboration théorique
de la notion de souveraineté d’État et son impact dans le vaste
champ sémantique de la pensée philosophique relative à l’ère de
l’émergence du concept. L’objet
d’étude de cette thèse d’étude s’avère particulièrement intéressant
par rapport aux questions nouvelles et cruciales qui se posent aux
jeunes Etats Nations en formation, dans le contexte de consolidation des
nouvelles démocraties. Aussi, cette étude peut présenter
aujourd’hui un intérêt historique particulier pour tenter
d’envisager les modes de constitution et de fonctionnement de nos
Etats ‑ Nations en mutation.
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